Emmanuel Pleintel
 Emmanuel      Pleintel

Evènementiel

D'une simple lecture jusqu'à la conception culturelle d'une fête ou d'un évènement...

 

Dans un Hôtel particuier, rue de Rivoli, qui appartint à Talleyrand et qui, désormais, abrite un célèbre consortium d'avocats...

 

 

 

Avec Johnny Haliday au Musée Grévin...
Avec Myriam Serfass et Elvis... Love me tender...
Voilà, ce n'est pas compliqué, une scène d'un mètre carré cinquante deux, une table, une chaise et un piano pour partir en voyage...

Mise à jour

Ce site ne fonctionnait plus depuis quelques mois... Remise à jour prévue pour tout début septembre...

 

A très bientôt!!!!

 

Pierre et le Loup avec Daniel Isoir

"Je ne suis pas Erik Satie..."

N'oublions pas que l'année 2016 fêtera les 150 ans de Satie, lui qui est éternel... Le 17 mai, très exactement... Mais à Trouville, non à Honfleur (Je vous en parlerai plus tard)... Cependant (de lait), de multiples anniversaires, tout au long de l'année, célèbreront notre gloire nationale... Avec, entre autres, une nouvelle production "Je ne suis pas Erik Satie", spectacle à structure libre pour piano préparé (de l'extérieur, contrairement à celui de Cage qui l'est de l'intérieur) et comédien toujours aussi seul (Moi)...

Structure libre veut dire que le spectacle ne sera pas fermé... Il s'agira, en quelque sorte, d'une conférence-spectacle qui pourra prendre différentes formes suivant les publics, les lieux ou les occasions, celles qui font le larron...

Je veux juste rétablir par ce spectacle l'exacte vérité: je ne suis pas Erik Satie, quoique Satie lui-même disait "Je m'appelle Erik Satie, comme tout le monde"... Ne suis-je pas également "Tout le monde?"... On va finir par s'yperdre... "To be or not to be", disait la mère de Satie, écossaise de nature...

 

Oui dès l'instant que je vous vis

Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que je vous visse
Fallait-il que vous me plussiez
Qu'ingénument je vous le disse
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse

Pour que vous m'assassinassiez

 

Alphonse Allais

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