Emmanuel Pleintel
 Emmanuel      Pleintel

Bourvil Satie Devos

 

 

Bourvil Satie Devos

Fantaisie théâtrale et musicale pour un homme seul et son piano, Bourvil Satie Devos conte l'histoire d'un doux artiste dont la carrière, peu brillante, est sujette à des délires existentiels tout à fait drôles. Avec son piano paré de multiples accessoires, Emmanuel Pleintel laisse aller sa fantaisie en un monologue constitué uniquement de textes de Bourvil, Satie et Devos. Dada et le surréalisme sont très proches, titillés par le truchement de nombreux objets qui apportent un bouillonnement supplémentaire au spectacle. Les musiques sont d'Erik Satie, les chansons de Bourvil, tandis que quelques citations parfois incongrues viennent pimenter l'ensemble. Une heure et dix minutes d'euphorie qui picotent l'esprit de manière bien joyeuse.

 

Adaptation et jeu: Emmanuel Pleintel

Nous apportons le piano

Photos de Philippe Dorléans

Mise à jour

Ce site ne fonctionnait plus depuis quelques mois... Remise à jour prévue pour tout début septembre...

 

A très bientôt!!!!

 

Pierre et le Loup avec Daniel Isoir

"Je ne suis pas Erik Satie..."

N'oublions pas que l'année 2016 fêtera les 150 ans de Satie, lui qui est éternel... Le 17 mai, très exactement... Mais à Trouville, non à Honfleur (Je vous en parlerai plus tard)... Cependant (de lait), de multiples anniversaires, tout au long de l'année, célèbreront notre gloire nationale... Avec, entre autres, une nouvelle production "Je ne suis pas Erik Satie", spectacle à structure libre pour piano préparé (de l'extérieur, contrairement à celui de Cage qui l'est de l'intérieur) et comédien toujours aussi seul (Moi)...

Structure libre veut dire que le spectacle ne sera pas fermé... Il s'agira, en quelque sorte, d'une conférence-spectacle qui pourra prendre différentes formes suivant les publics, les lieux ou les occasions, celles qui font le larron...

Je veux juste rétablir par ce spectacle l'exacte vérité: je ne suis pas Erik Satie, quoique Satie lui-même disait "Je m'appelle Erik Satie, comme tout le monde"... Ne suis-je pas également "Tout le monde?"... On va finir par s'yperdre... "To be or not to be", disait la mère de Satie, écossaise de nature...

 

Oui dès l'instant que je vous vis

Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que je vous visse
Fallait-il que vous me plussiez
Qu'ingénument je vous le disse
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse

Pour que vous m'assassinassiez

 

Alphonse Allais

Version imprimableVersion imprimable | Plan du site
© Emmanuel Pleintel

Site créé avec 1&1 MyWebsite.