Emmanuel Pleintel
 Emmanuel      Pleintel

Secrets de famille



 

 La famille, c’est un peu comme l‘œuf et la poule, et, comme aurait pu dire Isidore Debout, « à la coque ou à la broche, qu’importe, pourvu qu’on ait l’ivresse ».

 

Ivresse des mots et des notes, ivresse des émotions, ivresse de l’humour, ivresse à passer de l’allégresse du coq à l’entêtement de l’âne, ivresse d’une fantaisie musicale et verbale en forme de portraits, traces de familles, traces d’amour, traces de vie…

 

Emmanuel Pleintel jongle avec les chansons, les poèmes et la musique pour conter une histoire qui n’a ni fin ni début, un peu comme la famille qui est un perpétuel roulement. Et dans cette histoire qui n’a ni début ni fin, viennent picorer d’autres petites histoires qui arrivent on ne sait d’où et qui vont sans doute quelque part.

 

« Secrets de famille » est une sorte de récital qui se prendrait pour un spectacle, comme ça, par plaisir. C’est aussi un spectacle qui à la vanité de croire que, parfois, il est récital, comme ça, par fierté.

 

Mais attention ! C’est un récital économique ! Car Emmanuel Pleintel est seul en scène. Il dit ses histoires, chante ses chansons en s’accompagnant au piano, joue parfois du piano sans chanter, fait des gestes comme au théâtre et joue avec les silences, comme Richard III sait si bien le faire dans Hamlet.

 

Bach et Brassens, Mouloudji et Devos, Piazzolla et Satie se côtoient... Alors forcément, on passe du rire aux larmes, de l’émotion à la blague, de la logique à l’absurde et, sans s’en rendre compte, du début du spectacle aux bis. C’est léger et parfois tendre, drôle et parfois grave, c’est une fantaisie qui ne casse pas trois pattes à un canard mais, comme chacun sait, le canard ne pond pas d’œuf. Alors, quelle importance ? Aucune, justement, si ce n’est de prendre le temps d’un bonheur simple comme un alexandrin familial, ou de tremper un arpège de mi majeur dans un pot de Nutella.

 

Se succèdent les secrets de l’enfance, ceux des premières leçons et des premières amoures, les secrets des mariés et celui des coquineries extra-conjugales, les secrets de l’Oncle d’Amérique et de la belle-sœur de la tante à ma sœur,  ceux des amoures déçues, ceux d’une famille extraordinaire ou ceux d’une famille ordinaire. En prose ou en vers, en argentique ou en aquarelle, en huile ou en cadence…

 

Attention ! Le petit oiseau va sortir ! Cheeeeeese ! Clic !

 

 

Spectacle de salon:

Un salon assez grand pour vingt personnes ou plus...

Un piano convenable...

Et hop! transformez votre maison en Scala de Milan...

Mise à jour

Ce site ne fonctionnait plus depuis quelques mois... Remise à jour prévue pour tout début septembre...

 

A très bientôt!!!!

 

Pierre et le Loup avec Daniel Isoir

"Je ne suis pas Erik Satie..."

N'oublions pas que l'année 2016 fêtera les 150 ans de Satie, lui qui est éternel... Le 17 mai, très exactement... Mais à Trouville, non à Honfleur (Je vous en parlerai plus tard)... Cependant (de lait), de multiples anniversaires, tout au long de l'année, célèbreront notre gloire nationale... Avec, entre autres, une nouvelle production "Je ne suis pas Erik Satie", spectacle à structure libre pour piano préparé (de l'extérieur, contrairement à celui de Cage qui l'est de l'intérieur) et comédien toujours aussi seul (Moi)...

Structure libre veut dire que le spectacle ne sera pas fermé... Il s'agira, en quelque sorte, d'une conférence-spectacle qui pourra prendre différentes formes suivant les publics, les lieux ou les occasions, celles qui font le larron...

Je veux juste rétablir par ce spectacle l'exacte vérité: je ne suis pas Erik Satie, quoique Satie lui-même disait "Je m'appelle Erik Satie, comme tout le monde"... Ne suis-je pas également "Tout le monde?"... On va finir par s'yperdre... "To be or not to be", disait la mère de Satie, écossaise de nature...

 

Oui dès l'instant que je vous vis

Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que je vous visse
Fallait-il que vous me plussiez
Qu'ingénument je vous le disse
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse

Pour que vous m'assassinassiez

 

Alphonse Allais

Version imprimableVersion imprimable | Plan du site
© Emmanuel Pleintel

Site créé avec 1&1 MyWebsite.